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salut!venez faire un tour dans mes écrits et cris en direct du haut vivarais (c'est en ardéche verte)
-c'est ou l'ardéche verte?
-c'est le nord ardéche
-c'est ou l'ardéche?
-achéte une carte, t'es pas chez mappy
Et si c'était pas con, justement, l'idée de ce livre. L'idée bien sûr, puis aussi et surtout la façon de l'écrire.
L'histoire débute au printemps 2007, alors que Christine Anxiot n'a toujours pas livré son manuscrit annuel a son éditeur. C'est le point de départ d'une enquéte qui nous fera croiser plusieurs
écrivains tels que Mélanie Notlong, Pascal Servan, Jean d'Ormissemon, Bernard Werbeux et pleins d'autres. Mais que deviennent tous ces écrivains que l'on croise? Tu crois pas que je vais te le
dire, quand même?
Pascal Fioretto, l'auteur, n'écrit pas "à la façon de", il se fond dans les écrivains qu'il pastiche pour encore plus d'humour et de plaisir.
En lisant un livre aussi drôle sur la rentrée littéraire, qui désacralise ce qui n'est censé étre que du plaisir pour les lecteurs, et pas du "oui, mais tu voit,blablabli et blablabla" que
l'on débite dans les salons et les médias, on ne vois plus les écrivains et les critiques du même regard, envieux pour les premiers et d'écoute religieuse et bêate pour les seconds, seconds qui
d'ailleurs ne sont pas toujours objectifs.
Si tu comprend pas ma phrase précédente, c'est que si tu cherche mon nom dans la rentrée littéraire, tu ne le trouvera pas. Mais j'assume mes phrases longues.Et aussi mes fautes d'ortographe, tu
fais bien de me le rappeller.(mes jeux meuh soit gneux haie jeux ma méliore deux geoures an geoures)
BREF, vas, lis, ris, souris, et dis merci au seb de t'avoir causé de ce livre.
Et voila. Demandez le programme. L'edition 2007 de roman(s) a Romans (Drôme) se déroulera les 16, 17 et 18 novembre. Je suis une
grosse feignasse alors je met seulement le lien, ainsi je gagne 1 heure a pas taper le programme:romansaromans.blogspot.com
La fête du livre de St Etienne ou j'étais samedi, la foire du livre de Brive ou je serais samedi prochain, puis Romans bientôt, il pourra faire froid cet hiver, il y aura de la lecture au
coin du feu du coté de chez moi!!!
Pauvre petit caillou tout rond, tout rond
Pauvre petit caillou tout con, tout con,
Noyé dans le goudron d'Paris
Entre Bastille et Nation
Pas un beau devenir, pas une vie de plaisir,
Juste sur sa tête un temps tout gris
Et sur son coeur aussi
Pas un beau devenir, pas une vie de plaisir,
S'faire marcher d'ssus par tous les temps
Par des manifestants
Pauvre petit caillou tout rond, tout rond,
Pauvre petit caillou tout con, tout con,
Noyé dans le goudron d'Paris
Entre Bastille et Nation
Une belle vie tranquille, sans se faire applatir,
Juste sur sa tête des députés
Des ministres pleins de blé
Une belle vie tranquille, sans se faire applatir,
Pour son cousin squattant l'entrée,
Le parvis d'l'assemblée
Gentil petit caillou mignon, mignon,
gentil petit caillou fripon, fripon,
Nourris, logé, chauffé, blanchis,
Devant l'palais bourbon
Une inversion des rôles, dans cette métropole,
Changer d'caillou de temps en temps
C'est con mais ça surprend
Une inversion des rôles, dans cette métropole,
Mais y'en a qui trouvent pas ça drôle,
Regarde sous tes grolles
Jolis petits pavés, pavés,
Apprenez à voler, voler,
Bon endroit et bonne direction,
Ecoute notre bataillon
Jolis petits pavés, pavés,
Apprenez à voler, voler,
Bon endroit et bonne direction,
On prendra ton bastion.
Quoi? Encore une pétition, tu va me dire? Une de plus parmis toutes celles que l'on trouve sur le net. Mais oui mais alors là non, il sagit d'une pétition contre les test
adn. Je prend volontier le raccourci qui me fait dire que finallement, c'est une pétition pour la liberté.www.touchepasamonadn.com
Quand Rimbaud, passant des Ardennes a la Belgique, mettait plusieurs jours avant d'écrire, est ce que cela veut dire que, puisque l'on fait Marseille/Paris en 3 heures, il n'y aura plus de
nouveau Rimbaud?
Et voila voila; Encore une catégorie. Une de plus!!!! Je vais bientôt faire des catégories dans mes catégories!!
Mais c'est pas de ma faute. et puis stop, dabord, lisez, écoutez, remerciez(plus fort, j'entend pas). Et puis remerciez aussi une passante qui est a l'origine de cet article puisque je lui pique
carrément son "concept", celui qu'elle a utilisé pour nous parler de Louise Attaque sur son blog, blog présent dans mes liens, alors pas d'hésitation.
Donc, et aprés cette entrée en matiére, let's go.
la tropa est un groupe lyonnais formé en 1998 et composé au départ de trois charmantes personnes se retournant quand on prononçait les prénoms Julie, Caroline, ou Marie, et toutes
trois amoureuses du violon. La tropa accompagne en studio ou en concerts des artistes comme les hurlements d'léo, laurent garnier, Miossec,... le groupe est rejoint par Samy surfeur a
la batterie( ex batteur des vierges et des naufragés). Julie était la violoniste de ce dernier groupe cité.
La tropa publie en 2003 un mini album 8 titres puis enchaine une série de concerts et partage la scène avec -M-, Tarmac, Bumcello. Et nous retrouvons Vincent Segal( le cello de
Bumcello) a la production du premier album 13 titres du groupe.
C'est de cet excellent album qu'est extrait la chanson"des pierres" a écouter un peu plus bas. Et la chanson "en d'autres circonstances"
est extraite de l'album 8 titres. Mais la tropa a su devenir un exellent groupe de scéne. Pour les avoir vu plusieurs fois et à différentes périodes, le dernier concert,
pour la sortie de l'album, nous emmenait dans un univers que l'on avait bien du mal a quitter une fois la toute derniére note envollée.sur ce petit montage, les photos sont de Delphine Poisson et
Renaud Mavré pour la photo en concert.
si vous voulez aller plus loin,www.latropa.com www.myspace.com/tropagirls
écoute, écoute l'ode nouvelle, courrant d'air , dessein pas très sain, écoute écoute au lointain, juste étouffé par l'sac poubelle
écoute les funestes sirénes n'étre que des sirs de haines
radioli o, média li ahhh, j'ai un média
tic dans dans la tête radioli o, média li ahh, j'ai radio loi qui pousse en moi
indique moi le sens, le propre et
l'figuré de quel coté dois-je surveiller l'hypocrisie la loi implique l'info, l'info implique la loi c'est un art
de mettre en avant ce que l'on veut traiter avant panique en endurance, par garrigue embrasée c'est merveilleux, inespéré, presque
joli y'a des coïncidences qui tombent a pic parfois pour mettre des cams dans les bois qui ne surveillent pas que le vent
radioli o, média li ahhh, j'ai un média tic dans la tête radioli o, média li ahhh, j'ai radio loi qui pousse en
moi
un accident accidentel, un accidentel accident, c'est forcément la vitesse, recommandons trois cent
radars une teuf dans les bois, danger, c'est interdit recommandons donc trois cent flics pour nous faire dégager tout ça
des ogm chez moi, dans un pré, dans un champs mais taisons nous, n'employons pas de mots barbares ça n'intérresse personne,
crois ce qu'on te dit puis comme y'a pas d'projet de loi, pourquoi tu parle de ça?
radioli o, média li ahhh, j'ai
un média tic dans la tête radioli o, média li ahhh, j'ai radio loi qui pousse en moi
Hello everybod' . Juste un petit message pour tous les millions qui ont lu mon billet "whaooou" et qui voulaient voir OTH le 18 Aout a Séte: c'est annulé. Et là, et bien vous
pouvez pleurer avec moi. Mais soyez sûr que j'emmenerais ma carcasse slamer sur d'autres concerts tout au long de l'été avec en vrac Prohom, Les suprémes dindes, DSLZ, eiffel, as de tréfle,
sakazic? (salut lola), et encore plein d'autres trucs non prévus encore. Non mais, j'ai une tête a me laisser abattre comme ça, tu m'as bien vu?????
Sur une place, j’ai vu ceci . J’y ai vu un hangar au toit à la pente vertigineuse couvert de tuiles rouges. J’y ai vu, sous la voûte d’entrée , un cycliste passer en
trombe. J’y ai vu un facteur faisant le salut militaire au premier étage d’un café de campagne. Sur cette place, j’y ai croisé plusieurs fois une vieille courbée, commentant ce qui se déroulait
sous nos yeux. J’y ai vu, prés du monument aux morts, un manége de chevaux de bois. J’y ai remarqué, tout comme sa femme, avec qu’elle attention un forain, Roger, regardait une jeune fille à
sa fenêtre. J’y ai vu, à la terrasse du café, le patron accrocher des guirlandes, comme pour un jour de fête. J’y ai vu plusieurs personnes s’afférer à essayer de faire tenir debout un mas
de cocagne. J’y ai rencontré François, arrivant pour prendre en main les opérations. J’y ai vu une séance de cinémascope, du chamboultou comme à la foire, des fanfares comme à la
parade, des éclats de rire comme s’il en pleuvait et des gens heureux comme la liberté. Sur cette place, j’ai touché le merveilleux. J’ai touché le merveilleux et puis j’ai ouvert les yeux,
frissonnant, riant, pleurant, conscient du plein bonheur, celui qui prend tout le corps, te donne froid, chaud, celui que tu sent monter de ton ventre, celui qui fait hérisser tous les poils
de ton corps. Les yeux biens ouverts à présent, et malgré les 58 ans d’écart, des dizaines de personnes se pressaient autours de moi sur cette place déserte. Sur une place presque comme
toutes les autres, sur les bords de l’Indre naissante, on fait parfois de drôles de rencontres !
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