Avoir son accord pour être son auxilliaire est une proposition indéscente.
Je ne suis ni un sujet précis, ni un sujet sérieux.
Je ne participe pas assez, ne serais jamais dans le premier groupe,je n'ai pas un nom propre, et, pour lui, être a la mode, c'est impératif.
Son discours est singulier, mais lui, il est le verbe, il a la verve.
Prenant mon temps, inconditionnel de la discussion, je lui propose de conjuguer nos talents.
La manière dont je l'apostrophe le met hors de lui.
Les propos acérés du verbe irrégulier fusent vers ma figure et m'ordonne le respect.
Il m'attribue des pensées composées de jalousie a son endroit, et, dans ce contexte, ce qui va se passer est simple: il a deux verbes costaud costaud qui risquent de s'occuper de ma petite
personne dans un futur proche.
A titre indicatif, Pour défier ses syllabes et oublier ma conjonction de subordination, j'lui donnerais bien une leçon sans cédille, quelques consonnes pour ses
sornettes, l'arrêt strict de sa rhétorique.
Mais en manque de vocabulaire, puisque je ne suis qu'un sujet impersonnel, je change de dialecte et le calme en langage des signes
De gros bisous mon grand
Lisa (qui a écrit un mot à l'instant sur ton blog, t'as vu?)
Bisous Lisa, et merci pour ton noctanbule commentaire.
un petit coucou au passage, j'espère que tu vas bien ;)
Et toi, comment se passe la vie de tes écrits?
Je passerais commander la "para", il faut juste que mon banquier me laisse encore prendre des sous a la banque d'ici a ce que je le fasse.quoi que le petit nous a dit que y'avait no soucy, qu'il fallait étres sereins. youpi.
a bientôt, Arno, j'passe chez toi sans tarder. see u sooooon
les mots sont votre allié.
cordialement
coucou voilà +5 pour ton bog
amitie
je pense que tu n'as pas besoin d'mage obscène et volontairement agressive pour agrémenter tes textes, et cela va à l'encontre de l'effet voulu par tes textes