Dimanche 28 septembre 2008 7 28 /09 /Sep /2008 16:11
Un sujet.
Je ne suis qu'un sujet.
Le verbe que je rencontre, lui, est plus que parfait.
Les phrases sont brillantes, mais ses mots possessifs
Il ne parle pas aux imparfaits et m'enverrai volontier a l'article de la mort.
Face à son esprit radical, j'lui demande un complément d'objet, direct.

Avoir son accord pour être son auxilliaire est une proposition indéscente.
Je ne suis ni un sujet précis, ni un sujet sérieux.
Je ne participe pas assez, ne serais jamais dans le premier groupe,je n'ai pas un nom propre, et, pour lui, être a la mode, c'est impératif.
Son discours est singulier, mais lui, il est le verbe, il a la verve.

Prenant mon temps, inconditionnel de la discussion, je lui propose de conjuguer nos talents.
La manière dont je l'apostrophe le met hors de lui.

Les propos acérés du verbe irrégulier fusent vers ma figure et m'ordonne le respect.
Il m'attribue des pensées composées de jalousie a son endroit, et, dans ce contexte, ce qui va se passer est simple: il a deux verbes costaud costaud qui risquent de s'occuper de ma petite personne dans un futur proche.

A titre indicatif, Pour défier ses syllabes et oublier ma conjonction de subordination, j'lui donnerais bien une leçon sans cédille, quelques consonnes pour ses sornettes, l'arrêt strict de sa rhétorique.
Mais en manque de vocabulaire, puisque je ne suis qu'un sujet impersonnel, je change de dialecte et le calme en langage des signes









Par seb.dihl - Publié dans : écrits courts
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